Le Cueilleur de fraises, Monika Feth

Le Cueilleur de fraises a été édité dans la collection « Black Moon » des éditions Hachette en février 2008. Il s’agit d’un roman policier pour la jeunesse.

Jette, la narratrice, vit en colocation avec deux autres filles, Merle et Caro. Caro est tombée éperdument amoureuse d’un jeune homme, mais leur relation doit être cachée aux yeux de tous. Caro a également accepté que leur relation demeure platonique. Elle est aux anges mais change imperceptiblement… jusqu’au jour où tout bascule : la jeune fille est assassinée.

Anéanties, ses amies décident d’enquêter. Jette défie même le meurtrier, lui jurant qu’elle va le retrouver. Mais là voilà qui tombe à son tour follement amoureuse d’un inconnu et se consacre pleinement à cette relation. Mais sans le savoir, la jeune fille va mettre sa vie en danger…

Le récit n’est pas à proprement parler fascinant, ce n’est pas le genre de roman qui nous donne envie de continuer la lecture jusqu’au bout sans s’arrêter – quitte à faire une insomnie tant pis ! Et le sentimentalisme peut être trop présent pour un lecteur qui préfère lire un pur roman policier.

Le style narratif est cependant intéressant. Il y a d’un côté la narratrice Jette qui raconte le déroulement du récit à la première personne, et d’un autre, des narrateurs dont le point de vue est indirect. La jeune fille est différenciée dès le début des autres, en vivant une histoire d’amour et en voyant la mort de près. Et le récit est bien structuré.

Un livre à lire tranquillement.

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Une Pièce Montée, Blandine Le Callet

Une Pièce Montée est parue chez Stock le 11 janvier 2006.

Bérengère et Vincent vont se marier. Ils sont beaux, jeunes, riches, issus tous les deux de la bourgeoisie. Le mariage idéal ? Pas si sûr. Blandine Le Callet décrit cette si belle journée du point de vue de plusieurs personnages, à qui l’évènement semble apporter certains ressentiments, et des souvenirs…

Parmi eux, la petite Pauline, qui découvre que Bérengère et Laurence, la future mariée et sa soeur, si belles, si élégantes, n’hésitent pas à mettre de côté une petite fille trisomique pour que les photos du mariage soient « parfaites ». Le curé, Bernard, procède à la cérémonie religieuse sans aucune conviction, face à une jeune mariée visiblement autoritaire et hautaine. Exaspéré et angoissé, il en vient même à la bâcler.

Hélène, la mère de Pauline, est en train de remettre sa vie, si parfaite et si enviée, en question. Considérée comme le mouton noir de la famille, Marie est la soeur aînée de Laurence. Célibataire et originale, elle a du mal à ressembler à ses soeurs qui ont le sens inné de l’élégance. Jean-Philippe, l’oncle de la future mariée, n’avait aucune envie de venir. La famille a toujours considéré son mariage comme une mésalliance.

Vincent, le futur marié, est tombé fou amoureux de la divine et spirituelle Bérengère. Mais leurs rapports ont évolué et voilà que depuis un mois, il redoute ce fameux jour. Enfin, Bérengère, après une soirée estimée parfaite, partage les confidences de sa grand-mère dont elle a toujours été la préférée, et apprend ainsi un secret longtemps bien gardé…

Un mariage ? Agréable pour rassembler toute la famille. Bon ! il y a bien des membres qui dérangent mais qu’importe ! on se débrouille pour arranger les choses. Utile pour se poser des questions sur sa propre existence, ses valeurs, ce qu’on attend de la vie, ce qu’on a réussi et où on a échoué. Pratique pour se démarquer d’une famille qui a des codes sociaux parfois trop lourds.

Un roman qui décape ! et qui montre que derrière les apparences se cachent des choses… pas toujours très sympathiques !

 

 

 

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Album en travaux … Zèzette de laetivanille

Je me baladais sur l’avenue, sur internet et de blog BD en blog BD je suis tombée sur un blog avec des dessins. Oui, oui, rien d’étonnant vu ce que je regardais. N’empêche j’ai trouvé un environnement sympathique à partager. En plus c’est fait par une maîtresse (d’école) !


Source : http://laetivanille.ultra-book.com/portfolio#nouvelle_image__15344.JPG

Ya des découvertes internet qui même si elles ne sont pas dans leur version définitive, on a envie de partager :
Zèzette est une petite fille de 10 ans comme toutes les autres. Sauf qu’un jour, Zèzette découvre une tache rouge sur son ventre. Mais d’où cela peut-il bien provenir ?
Sûrement pas des fraises qu’elle a mangées ce midi…
(Album en travaux…)

Il est certains que ça intéressera plus les petites filles que les petits garçon. On peut aussi se demander si Zèzette n’est pas trop petite et si la touche rouge sur le ventre n’est pas une simple déformation de la réalité qu’elle traite… Malgré ces critiques l’ensemble reste mignon et attachant. Cliquer sur le lien et revenez donner votre avis.

Juger plutôt par vous-même : http://www.manolosanctis.com/fr/youth/zezette-4385

Peut-être que ce projet verra le jour en papier. Peut-être qu’il sera possible de retrouver la maîtresse dans une maison d’édition puis sur un salon pour dédicacer l’histoire de Zèzette.

Si vous souhaitez en savoir plus sur l’auteur, elle a aussi un portefolio.
Je ne manquerais pas de vous parler de la suite dès que je serais au courant

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le 1er Mai, on offre un brin de muguet

Bon 1er Mai à tous.

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Le caveau de famille de Katarina Mazetti

Elle c’est Désirée, la bibliothécaire, et lui c’est Benny, le paysan. Elle dévore avec autant d’ardeur livres et produits bio, lui élève des vaches et n’imagine pas qu’on puisse lire « de son plein gré ». Pourtant, ils se sont promis trois essais pour avoir un enfant ensemble. Si cela ne donne rien, c’est terminé pour toujours. Et si ça marche…

Souvenez-vous, Le Caveau de famille c’est la suite du mec de la tombe d’à-coté !
J’avais écrit un avis très enthousiaste sur ce premier opus. Quand j’ai appris que la suite était disponible je n’ai pas voulu me précipiter. Ben oui hein, j’aime bien l’effet que fait dans la bibliothèque la collection Babel d’actes Sud … Et comme mon premier tome est dans cette collection. Et bien j’ai attendu, attendu… jusqu’à ce que la tentation mette entre mes mains le caveau de famille en grand format… Tant pis pour l’effet dans la bibliothèque !
J’ai pu lire beaucoup d’avis déçus sur cet ouvrage. Je tenais absolument à le lire par moi-même, JE voulais savoir !
Aussi je l’ai amené avec moi pendant les 3 heures de train qui m’emmenaient en week end. J’ai lu (ingurgiter serait plus juste) les deux premiers tiers à l’aller et le dernier tiers au retour avant un demi-sommeil mérité après 2 journées parisiennes…

Dans un sens comment ne pas être déçu par une suite où les 2 personnages sont ouvertement ensemble. Ce qui fait le suspense du premier tome c’est la qualité d’écriture (de traduction pour ce cas précis) alimentée par l’histoire d’amour quasi impossible entre le boeuf de service et l’intellectuelle indépendante. Passer les premières pages (comment arriver pour l’auteur à recréer ce suspense ?) , le couple s’installe et il y a forcément des moments moins trépidants et des habitudes qui se créent. Les élipses sont les grand amis de l’auteur mais parfois ça pourrait ne pas suffire et pourtant Katarina Mazetti arrive à garder son lecteur dans le livre.

Dans les premiers chapitre le lecteur est servi et se retrouve dans l’ambiance Du Mec de la tombe d’à côté. Benny s’est installé avec Anita, une infirmière qui a pris un mi-temps à l’hôpital pour pouvoir l’aider à la ferme. Benny est avec la femme qu’il recherchait. Celle qui le seconde a la ferme, qui fait passer ses envies et ses besoins après ceux de l’exploitation agricole. Désirée a profité de son temps libre pour faire avancer sa carrière. Bref, on retrouve les deux personnages dans le même état d’esprit que nous les avions laissé dans le mec de la tombe d’à côté. Chacun a poursuivi sa route de son côté.

Jusqu’au réveil des hormones de Désirée !
Elle fait une proposition indécente à Benny. Elle lui propose 3 essais pour avoir un enfant. Si cela ne fonctionne pas il n’entendra plus jamais parlé d’elle. Sinon ils verront bien. Pour les besoins du roman, évidement cela fonctionne. Et c’est là que tout le suspense prend sens. Pendant tout le premier tome le lecteur se demande s’ils vont rester ensemble. A partir de ce moment-là le lecteur se demande à quel moment la rupture (sentimentale et des valeurs de vie) peut arriver. Désirée se fond dans un moule qu’elle refusait. Benny reste dans ses vaches mais pas tant que ça. La fin ? il faut lire pour la connaître.

Alors c’est vrai par rapport au premier tome Le Caveau de famille se situe un cran en dessous, mais franchement il reste un roman plus que correct. Il montre aussi à quel point les situations vécues et ressenties par les hommes et les femmes peuvent s’interpréter différemment. Il montre aussi comment, avec nos idées bien conçues, il est possible d’être rattrapé par les faits.

 

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Pas de jeunesse aujourd’hui

Pas de jeunesse aujourd’hui et très franchement les publications qui vont venir dans les prochains jours seront celles qui étaient déjà écrites, planifiées bref abouties…

la tâche noire ben c'est le chat

voilà maintenant plus d’une semaine que je lutte pour garder l’équilibre ! Rien de grave, une histoire simple de grains de sable qui auraient quittés le pavillon de l’oreille dans lequel ils sont bien au choix habituellement. Sauf que ces grains de sables sont le centre de l’équilibre. Si depuis hier je n’ai plus l’impression de tanguer en permanence (je vois ça comme un mieux !) je pars de travers (pas une goutte d’alcool depuis 15 jours). Pour couronner le tout, l’effet secondaire principal c’est la fatigue. Autant vous dire que je passe mes journées au lit et que je suis incapable de lire tout ce que je veux. Ma concentration ne tient que peu de temps. Si j’arrive à vous faire cette petite bafouille ben c’est parce que j’ai somnolé toute la matinée. Je suis au rythme du chat, pour son plus grand plaisir !

Je twitte si jai eu le temps de lire (donc c’est très court).

Clo va prendre le relais mais elle ne peut prendre en charge la totalité des publications à thèmes qui sont en préparation.

J’espère un retour à la normale dans la semaine prochaine !

Sur-ce, je vais refaire une petite sieste moi

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Chico et Rita de Javier Mariscal et Fernando Trueba

La Havane, 1948. Chico, jeune pianiste de génie, rêve de se faire une place parmi les grands du jazz. Rita, à la voix sans pareille, fascine tous ceux qui l’entendent et la voient. Au rythme du Cubop, le Be-Bop sauce cuba, l’inévitable idylle se noue. Et se complique tandis que leur carrières s’envolent et que les malices du destin les égarent sur les sentiers de la gloire. De leur île à Manhattan, de Las Vegas à Paris et Hollywood, ils se connaîtront, se reconnaîtront, se perdront de vue, se retrouveront dans un tourbillon d’afro)jazz, la bande-son de ce bolèro amoureux couvrant un demi-siècle de chagrins de luttes et de triomphes.Cuba 1948. Chico aime Rita. Rita aime Chico. Mais les aléas de la gloire les séparent. Les jeux de l’amour et du hasard se nouent sur un tempo de jazz afro-cubain.

Cette histoire est traduite de l’espagnol par Alexandra Carrasco.

J’ai eu un coup de coeur pour la couverture de ce roman. Je l’ai feuilleté … et là je n’ai pas pu faire autrement que de repartir avec. Je ne connaissais rien que la réputation du film et toutes les critiques que j’avais pu picorer à droite et à gauche à sa sortie. Je me suis dit qu’il fallait absolument que je le lise avant de voir le film qui correspond. C’est ce que j’ai fait.

Je l’ai ouvert et là le décor s’est planté de lui-même. J’ai été transporté dans la chaleur chantante cubaine, parfois douce, parfois étouffante, toujours rythmée. Il y a peu de texte. Le lecteur plonge dans ce roman graphique et se laisse emporter au fil des pages. Donne par nécessité un coup d’oeil sur la pendule, celle de la raison qui l’oblige –  contre-coeur – à fermer le livre.  Vaque à ses occupations obligatoires au plus vite et revient se plonger dans le jazz.

L’histoire d’amour entre Chico et Rita n’a rien d’original. Ils s’aiment se séparent, se retrouvent, se re-séparent sur fond de course à la gloire et d’envie d’ailleurs.

Bande annonce du film Chico et Rita

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Pas de jeunesse hier… un petit jeu pour me faire pardonner !

Un petit peu trop dans le coton et les vertiges pour vous faire un article construit de plus de quelques lignes.

J’ai repérer il y a quelques jours un petit test sur une question qui revient souvent à propos du niveau de maîtrise (le mien, le votre, le notre quoi !) de la langue française (l’orthographe, la grammaire, le vocabulaire). Bref tout ce qu’on utilise comme mots tous les jours de manière plus ou moins adéquates. Tout se passe à cette adresse.

Bon week end

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Mes amies, mes amours, mais encore ?, Agathe Hochberg

Mes Amies, mes amours, mais encore ? est paru chez Pocket en mai 2007.

Jeanne, Violette et Natacha sont trois amies. Jeanne a épousé Victor, plus âgé qu’elle, et ils ont deux adorables bambins. Mais la jeune femme, mère au foyer, se sent négligée. La routine de son ménage l’agace au plus haut point. Mais les remarques et le comportement répétitifs de Victor lui sont encore plus insupportables. En se rapprochant de Jeff, le professeur d’anglais des enfants, elle comprend qu’il va falloir faire bouger les choses…

Violette, mère d’une petite Élise, travaille avec son époux, Gilles, dans le même laboratoire mais la jeune femme demeure dans l’ombre, discrète. Son souci est avant tout de profiter de leur fille, qui selon elle grandit trop vite. Violette a souffert de la mort de sa propre mère. Maud, sa petite soeur, et elle ont ensuite mal vécu l’éloignement de son père suite à ce décès. Autant l’aînée a tout fait pour être à la hauteur des ambitions paternelles, autant la cadette a voulu se détacher et choisir la vie à mener. Voilà pourquoi Violette souhaite davantage se consacrer à sa fille…

Natacha est épanouie professionnellement, même si ce n’est pas évident tous les jours : elle travaille dans l’organisation de mariages. Mais un hic se pose : elle ne peut avoir d’enfants. Avec son époux, ils ont subi différents et de nombreux traitements. En vain. Un malaise s’est donc installé dans le couple, qui a de plus en plus de difficulté à communiquer. La belle-famille n’arrange pas les choses, à commencer par la soeur de Philippe, Adélaïde, femme aigrie et mère indifférente. Traumatisée, la jeune femme s’est résignée à consulter un psychologue. Où cela la mènera-t-il ?

J’aime beaucoup l’écriture d’Agathe Hochberg. Pourquoi ? Rien d’extraordinaire. Agathe Hochberg décrit la vie de trois jeunes femmes sous les aspects les plus communs de notre société : le mariage, les enfants, la stérilité, la famille, le travail… et surtout la vie conjugale ! La routine est, nous le savons bien, mortelle, surtout lorsqu’il n’y a pas de communication dans le couple.

Jeanne, Violette et Natacha sont en pleine remise en question. Elles vont devoir décider. Entre vouloir améliorer les choses et vouloir tout arrêter, que choisir ?

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La vengeance de mademoiselle Jin

Le temps de lecture de ce roman n’a rien à voir avec le plaisir que j’ai pris a le lire. L’avancée de ma lecture s’est faite très lentement. J’ai effectivement eu très peu de temps à consacrer à ce livre et je n’ai pu effectuer une lecture suivie, à mon plus grand regret.
Le personnage d’Évi Marc est plus en retrait que dans le tome précédent(voir la nuit des orpailleurs). Il est vrai que son passage en limousin l’a marqué profondément et les changements fantastiques qui en ont découlés pourraient perturber n’importe qui. Ce roman-ci est plus centré sur l’historique avec un grand H. Puisque mademoiselle Jin tire sa vengeance des faits du XVIIIe siecle.

l’alternance entre l’historique et l’actuel
Véronique berger nous fait voyager entre la Turquie du XVIIIe siècle, Paris et le limousin, tout en ajoutant une petite incartade en Chine et en Grèce. Pour mon plus grand plaisir, le début du roman alterne entre le XVIII et notre époque contemporaine. On y découvre le pacha claude Alexandre de Coussac-Bonneval qui évolue dans cette Turquie conquérante du XVIII. Ses hommes arrêtent un émissaire chinois et le comte s’empare d’un coffret qui semble avoir une grande valeur… Les derniers chapitre nous explique pourquoi.
Évi Marc, la détective que rien ne semblait arrêter dans le premier tome, est bien mal en point. Elle a clairement du mal à se remettre de son précédent passage en Limousin et de la mort de Bérangère. On la retrouve dépressive. Elle ne peut rien avaler mais semble toujours proche de la cassure Mais fidèle à la personnalité elle avance, quitte à se trainer, fidèle au personnage que le lecteur à découvert dans la nuit des orpailleurs.

Le régionalisme des ardents éditeurs n’est pas du régionalisme les « deux pieds dans la glaise », ni du « c’était mieux avant avec l’encre violette ».
Je le dis beaucoup, mais je me suis aperçue que je ne l’avais pas écrit. Les ardents editeurs, c’est du régionalisme vivant ! Je m’entends : si vous connaissez les romans graphiques de cette maison d’édition au fil conducteur a long de la lecture se cache une autre quête : quel est le lien, plus ou moins dissimuler avec le limousin ? Il y a souvent un lien évident et puis celui, moins évident qui lie l’auteur lui-même au limousin. Ici. Ici, non ce n’est peut-être que mon avis personnel et il se dévoile tard dans le roman, je ne voudrais pas trahir l’histoire et le plaisir de la découverte de la lecture.

Le rapport avec le tome 1 et la perspective d’un tome 3 ?
La fin du roman laisse clairement entendre qu’il va y avoir une suite… La vidéo dessous nous le confirme d’ailleurs. Bon elle donne pas de date mais en attendant on pourra toujours se consoler en lisant le dernier mystère H.

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